Archive for Author milk_mustache

Les Fernandes | Bonne Adresse

18 rue Guisarde, 75006 Paris.

Les Fernandes

Contexte :

  • Samedi soir 1er Octobre, sortie de vernissage d'une galerie où une artiste coréenne exposait des mosaïques de photos d'elle entrain de faire "voler" ses robes à travers le monde (Oui, le monde de l'art contemporain est mystérieux).
  • Famine en moi.
  • Dans mon sixième arrondissement chéri que je connais presque par cœur.
  • Heu, c'est nouveau ça ?
  • Moi. Manger. Là.

Entre les devantures sombres ou en bois naturel *POUF* éclate à mes yeux la devanture de ce bistro. Comme je sais lire (oui parfois je me vante), je lis et *POUF*, sous le nom rigolo (bon... le deuxième prénom de mon père c'est Fernand), une petite phrase qui accroche.

Le bistro de filles que les garçons adorent "

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GIRL POWER CONCEPT

Les Fernandes, c'est une équipe de 3 femmes + un commis avec un chromosome Y (personne n'est parfait...)

Une équipe MILF féminine qui a voulu revisité le bistro parisien, comment ?

En privilégiant les produits du marché et en laissant l'ailleurs influencer nos assiettes ici.

(produits du marché et de saison peut-être ? J'y retournerai pour me péter le bide vérifier)

La carte des Fernandes offre aussi une sélection de vins qui fait de la place à ceux de leurs amies pochetronnes, heu vigneronnes.

(Note pour moi-même : se faire copine avec une vigneronne)

Pourquoi on dit oui ? 

  1. Il y en a pour tous les goûts, du morfal au #Healthy.
  2. Il y a des entrées transformistes (c'est à dire qu'on peut les prendre en plat).
  3. Le lieu a du caractère, des poutres apparentes toutes repeintes en blanc, deux petites colonnes peintes en bleu électrique*, des ampoules nues (coquines) dont les filaments sont design.
  4. C'est subtil, raffiné, jusque dans la présentation sans que le prix nous snobe et nous tchipe.
  5. Les Fernandes sont vraiment mais vraiment gentilles, chaleureuses, souriantes, - ce qui change du garçon de bistro parisien à qui faudrait limite faire une révérence avant de commander -  genre Chez Laurette dans la chanson de Michel Delpech, mais en couleur et plus dynamiques. Elles osent même donner leur avis si on hésite entre des plats ou elles nous trouvent des compromis.
*non, Mimine, ce ne sont pas des canalisations.

Mini Chipotage :

On pourrait avoir un petit menu pour le soir ? siouplaaaaaaît <3

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Entrées : Celle du jour avec tout plein de champignons (sauf hallucinogène) et l'autre était un œuf mollet - crème de petits pois - tuile de parmesan.

Plats : Tartare de saumon aux pommes granny, mangues et oignons rouges avec coriandre et l'autre était un suprême de poulet fermier jaune des Landes, jus à la sauge, ail en chemise, écrasé de pommes de terre.

    http://lesfernandes.fr  

Allons gaiement nous remplir la panse,

et faire frétiller nos papilles de façon intense,

sans que nos derrières ne deviennent immenses.

Marie

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Plagequillage | Milkmustache

C'EST ENCORE LES VACANCES,

alors question existentielle :

Se maquille-t-on à la plage ou pas ?

     Un peu, mais pour ne pas avoir l'air de prendre la plage pour un FashionShow et se la jouer décontracté mais fraîche, voici une petite composition personnelle à décliner chez soi.

Avant toute chose, à moins d'un WaterProof, on oublie le mascara,

sinon au premier plongeon  :

 
  • On hydrate.
Oui Oui Oui, ta peau a soif, entre le soleil, l'air marin, le sable, le sel, l'eau, elle se dessèche et a besoin de beaucoup beaucoup d'amour et de tendresse, mais surtout de crème, histoire d'éviter de peler et de bousiller son bronzage. La crème de mes vacances 2016, c'est celle reçue dans MylittleBox du mois de juillet <3. Capture d’écran 2016-08-15 à 15.44.23
  • On illumine.

Ce n'est pas parce qu'on est privé de mascara que notre regard doit faire la gueule. Pour réaliser ce petit tour de passe-passe, il suffit d'un petit coup de concealer (M.A.C, pour ma part) à estomper au BeautyBlender (de MyLittleCorner) et un trait du crayon gras d'un couleur clair, que l'on estompe au ras des cils de sa paupière mobile (mon mien c'est le Jumbo Milk de NYX).

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  • On structure.

Sans tomber dans un contouring lourd et parce que tes ami(e)s n'ont pas le temps d'attendre 1 année lumière pour que tu sois prête, on se circonscrit à 3 sujets : les sourcils, les joues, les tempes. On choisit la bonne teinte pour les sourcils bien-sûr et on hachure, on NE REPEINT PAS pour bien dessiner ses sourcils (mon mien : Crayon Bobbi Brown Grey). On met un peu de rose au joue pour avoir une mine de poupon (BubbleBlush de MyLittleBeauty) et pour finir on fait son grand 3 de chaque côté de son visage à la poudre bronzante (Too Faced Chocolat soleil). Non, on ne se peinturlure pas plus que ça.

  • On colore.

Un baume à lèvre coloré pour hydrater cette merveilleuse bouche qui a embrassé José, l'Argentin du Flamingo Club ou Oystein le Norvégien du Pub d'hier soir, ou encore Gonzague le Brésilien à la soirée sur la plage autour du feu. Ma petite découverte de cette année était dans la LittleBox du mois d'août.

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(ceci est la fameuse découverte de cet été)

Allez, va, vis et deviens pas rouge écrevisse, pour cela,

CRÈME - TOI BIEN

Marie

Marie Logo

PS : Résultat final

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Marilyn Monroe 1962 | Livre

Marilyn 1962

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Encore et toujours Marilyn... Indémodable ? Indétrônable ? Insaisissable ?

 

     Mouaiiis, c'est vrai qu'en ce moment, si tu tapes "Marilyn" sur la barre de recherche Google, c'est Marilyn Manson qui arrive en première position de proposition de recherche, puis "Marilyn Monroe mort". Bon entre nous, la reprise de la chanson “Cat People (Putting Out Fire)” de David Bowie par Marilyn Manson et Shooters Jennings y est un peu pour quelque chose... Je dis ça, je ne dis rien.

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     Ma chère Charly, m'a gentiment donné un petit nouveau de chez Stock, Marilyn 1962, à lire, non pas que je voue un culte à une quelconque personnalité mais je me suis souvent amusée des ressemblances qu'on me prêtait à ce sex symbol lorsque j'étais blonde platine et que je mettais du rouge à mes lèvres. Je vous l'accorde, je tenais la canne à pêche et l'appât pour qu'on me le dise.


Ça parle de quoi ?

     De Marilyn, pardis ! Oui mais... il ne s'agit pas de celle que l'on croit connaître, pas celle sur papier glacé. Sans être pour autant une biographie, l'ouvrage dévoile la dernière année de vie de l'actrice qui partit avant de décliner. Suicide ? Complot ? Assassinat ? Ce n'est pas le sujet, ni une question. Il s'agit des récits de Eunice, Whitey, Agnes, Ralph, Ralph encore, mais aussi Paula, Inez, Larry, Evelyn, Cherie, May et Pat. Ils ont vécu aux côtés de Marilyn Monroe, amis, collaborateurs, proches… en réalité quasiment tous ses employés. On peut lire au dos du livre :

"[...] Un entourage à défaut d’une famille. Que signifiait pour eux côtoyer la plus grande star d’Hollywood, jamais à court de paradoxes ? Qui étaient-ils et quels liens avaient-il tissés avec celle qui mourut à trente-six ans, adulée de tous, mais seule dans sa maison de Brentwood à peine meublée ? Une plongée au coeur des coulisses d’un monde disparu à travers douze personnages, héros du roman vrai des derniers jours de Marilyn Monroe."

    Marilyn Monroe n'est finalement même pas l'héroïne du livre, elle en est plus tôt le thème qui revient et qui réunit les récits de ces personnes. Ce sont de véritables variations musicales sur sa personne et sur ce qu'elle représentait aussi pour Hollywood. L'approche est différente et a vraiment le mérite de sortir des sentiers battus.


Pourquoi moi aimer ce livre ? 

  C'est une Marilyn Monroe bien plus complexe, plus tourmentée, entre fragilité et poignée de fer, entre tyrannie et douceur qui nous est dévoilée. C'est un peu le groupement des scènes coupées, des backstages du film de sa vie, et ça me plaît. J'avais déjà lu quelques détails de sa vie, qui était loin de celle qu'elle jouait dans ses films et de son personnage de Marilyn qui n'avait pas grand chose avec Norma Jean Baker, si ce n'est la volonté de réussir. En revanche sa fragilité, ses réactions excessives, ses décisions intransigeantes soufflées, son influençabilité,... je ne savais. C'est véritablement un écrit touchant et original.


Qu'est ce qui m'a fait un peu tiquer ?

     C'est un choix qui a été fait mais je trouve que parfois, il y a répétition plus que entremêlées ou tissages entre les récits des différentes personnes et cela peut un peu titiller le cerveau. Aussi je reconnais que j'avais envie d'en savoir plus et j'ai trouvé que  du coup, l'ouvrage était un peu superficiel par moment. (oui, je suis chiante)

Voilà voila, profitez des vacances pour lire au lieu de geeker.

Oui c'est une message lancé à mon petit frère...

DÉCOLLE TON NEZ DE TON PORTABLE ET ELOIGNE TES DOIGTS DE TON CLAVIER D'ORDINATEUR TOUT DE SUITE SINON JE TE RASE UN SOURCIL !!!

Marie

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