Archive for 23 janvier 2016

Lily of the Valley

En 2016, ma quête des coffee shops les plus cosy de la capitale continue. Aujourd'hui, je vous parle de mon adresse favorite du moment, le salon de thé Lily of the Valley.

Bien que situé au coeur du Marais, à côté de nombreuses autres boutiques et cafés trendy, Lily of the Valley ne ressemble à aucun autre lieu. Aller déjeuner et goûter chez Lily est une véritable évasion poétique. C'est siroter son thé au coeur d'un jardin anglais. Un ciel de fleurs roses recouvrant le plafond, tapisseries florales et murs en brique, plantes vertes et service à thé de porcelaine kitsch, l'ambiance nous transporte dans un cottage chic de la campagne anglaise.

o

Sur des étagères de bois se tiennent de larges pots métalliques remplis de thé. Car Lily of the Valley est d'abord l'oeuvre de deux grandes amatrices de thé. Un très large choix de thés bio et made in France est proposé, mon préféré étant le thé vert au poivre rose et blanc mousseux. Pour accompagner votre thé, café ou délicieux chocolat chaud, Lily of the Valley propose des patisseries maisons plus délicieuses les unes que les autres: cheesecakes, cookies, gâteau au chocolat.

Ouvert tous les jours (youpi!), on peut choisir de consommer sur place, s'installant en terrasse ou sur la banquette florale à l'intérieur, ou bien prendre son goûter à emporter. L'espace est très étroit, et on y est un peu serré, mais cela renforce le côté "à la maison". Pour éviter la foule, mieux vaut s'y aventurer un jour de semaine pour apprécier pleinement le calme et la chaleur que dégage ce havre de paix.

o2FullSizeRender

o3FullSizeRender o4FullSizeRender

Idéal pour des retrouvailles avec des amies de longue date.

Lily of the Valley
12 rue Dupetit Thouars
75010 PARIS

Bisous les lutins,

Charly

charly logo

Marcel Duchamp versus Picasso – Petit apARTé #1

Marcel Duchamp versus Picasso

     On (les expositions, écrits, petit précis d'art...) tend souvent à dresser Marcel Duchamp face à Picasso, comme s'il était son contraire... mais c'est l'histoire qu'on en a fait, car je ne pense pas que l'on ait vraiment, réellement, de preuve tangible d'une quelconque animosité ou querelle artistique entre ces deux-là. Duchamp fait-il réellement un art en rien comparable à celui de Picasso ?

     Je ne crois pas, Philippe Dagen (#mondirecteurdemémoire) non plus, il souligne un point intéressant le vendredi 30 octobre 2015 lors de son séminaire auquel j'assistais paisiblement, sans somnolence, en poussant la réflexion, j'en viens à me demander :

Est-ce bien raisonnable de dresser Duchamp face à Picasso en ce qui concerne la démarche artistique ?

Pas toujours...

     Le ready-made et/ou le ready-made aidé déplace un objet ancrée dans une réalité et un champ du quotidien pour le faire entrer dans une autre dimension, celle de l'art, l'objet du quotidien perd son usage, sa fonction, pour que l'on en fasse une œuvre d'art, la regard sur le même et unique objet change, la manière de l'analyser change donc quand Duchamp renverse un urinoir et l'intitule "Fontaine". Soit-dit en passant, le nom de  l'objet change de genre aussi, coïncidence ? Je n'crois pas, transsexualité artistique ? Non plus, non... Quoi que ! #RroseSelavy. Que se passait-il dans les collages de Picasso ? Les bribes d'objets, de papier du quotidien : la toile cirée à l'imprimé de chaise cannée ou le journal, des choses du quotidien donc, étaient tirées de leur environnement pour être intégrer à une œuvre d'art, outre le fait d'intégrer un "morceau de réalité" pour le présenter au lieu de le représenter dans une pièce artistique.

                     

N'y a-t-il pas déplacement ici ?

La démarche était-elle aussi différente dans sa forme, dans son résultat, de celle que Duchamp a réalisée plus tard ?

Je vous pose la question.

 
Rappel : premiers Papiers collés vers 1912 / premiers Ready-mades vers 1916.

Marie

Marie Logo

Dis-moi 2016 – #4

 

TOP 5 des conseils de 2015 pour 2016

FIN

CONSEIL N°5

Les No-Vernis weeks

     Je suis du type à avoir TOUJOURS les mains manucurées et les ongles vernis, même du genre à rentrer chez moi parce que j'ai écaillé mon vernis et que le monde ne peut pas me voir ainsi (idem si je file mes collants - chacun ses TOA*, n'est-ce pas ?). On nous a prévenu, on vous l'a répété, vous n'y croyiez qu'à moitié, mais je vous jure que c'est vrai 365 jours / an avec du vernis sur les ongles, c'est pas bien, c'est comme le No-Makeup Day, on en a besoin, vos ongles en ont besoin, vos doigts en ont besoin, vos mains, les femmes ... LE MONDE en a besoin (pas du tout exagéré). Alors on laisse tomber la couleur !

REPOSEZ TOUT DE SUITE, CALMEMENT, TRÈS DOUCEMENT CE VERNIS À TERRE

Mais que faire alors ?

     De temps à autre, il faut accorder une semaine (ou plus) sans couleur à nos ongles et profiter pour faire des cures (->TIP bon rapport résultats/prix<-), soit pour les renforcer, soit traiter le jaunissement, les hydrater - oui les ongles aussi ont soif de crème/huile. Sans couleur, d'accord, mais cela ne dispense pas de manucure, d'hydratation des mains et surtout des CUTICULES. Je ne le répèterai jamais assez : on ne coupe pas les cuticules, on les repousse - comme les mecs en club -, et on les crème/huile.

Preuve en images

IMG_6600

(Conseil donné par une esthéticienne de chez Culture of Color)


*Trouble Obsessionnel de l'Apparence

Marie

Marie Logo

« Older Entries